Pourquoi un live régional sur l’amylose hATTR à Marseille ?
Marc Koquely
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouveau Live RARE à l’écoute.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent pour la première fois, RARE à l’écoute, c’est le premier média d’influence 100% dédié aux maladies rares. Notre mission : réduire l’errance diagnostique, briser l’isolement et améliorer le parcours de soins des patients touchés par une maladie rare.
Après une première web-émission nationale en 2024, consacrée à l’amylose hATTR, et une première édition régionale en octobre dernier à Bordeaux, dédiée à l’optimisation de l’accès au diagnostic et à la fluidification de la prise en charge, nous poursuivons aujourd’hui avec une deuxième édition des live régionaux à Marseille. Ce live mettra en lumière la complémentarité entre les acteurs de la prise en charge, l’organisation concrète du centre Marseillais, mais également les bénéfices d’une approche collective dès le diagnostic de la maladie.
Alors, l’amylose hATTR est une maladie rare, progressive et multisystémique qui peut toucher le système nerveux, le cœur, mais également la fonction digestive et la vision. C’est une pathologie complexe, donc, dont le diagnostic reste souvent tardif et qui nécessite une coordination étroite entre les différents spécialistes et l’ensemble des acteurs du parcours de soins.
Pour en parler aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir le professeur Shahram Attarian, neurologue et coordinateur du centre de référence des maladies neuromusculaires et de la SLA à l’hôpital de la Timone, à Marseille. En duplex également avec nous, le docteur Émilien Delmont, neurologue également à l’hôpital de la Timone. Madame Laura Berthin, diététicienne à l’hôpital de la Timone à Marseille, et monsieur Jean-Christophe Fidalgo, président de l’AFCA, l’Association Française Contre l’Amylose.
Un grand merci également à notre partenaire institutionnel, le laboratoire AstraZeneca, pour son soutien à cette web-émission.
Et pour ouvrir ce live, j’ai le plaisir d’accueillir Virginie Druenne, l’ambassadrice de Rare à l’écoute. Bonjour Virginie.
Virginie Druenne
Bonjour Marc, merci beaucoup.
Oui, effectivement, RARE à l’Écoute est né il y a maintenant un peu plus de cinq ans, avec des objectifs très précis de lutter contre l’errance et de faciliter le dépistage précoce. Et surtout, grâce aux filières de santé maladies rares et avec les filières de santé maladies rares, on optimise la prise en charge du patient atteint de maladie rare. C’est le cas de l’émission d’aujourd’hui sur une pathologie où, effectivement, les signaux sont nombreux, complexes et difficiles à identifier.
Je suis ravie d’être à Marseille, en tout cas.